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Highlights (2) – Janvier 2015

Publié le

Sans plus tarder, et sous les acclamations de …mon frère (et c’est déjà pas mal), voici mesdames et messieurs et autres non-binary: les trucs cools de Janvier.

Galavant

Série TV

Gaaaalavaaant! Dès que je lis le nom, j’ai des bouts de chanson dans la tête.
Galavant, la mini-série prévue pour occuper l’espace pendant la pause de Once upon a time, et qui s’avère être un peu mille fois mieux.
Un jour funeste d’il y a quelque mois, on avait regardé avec Mr C “Your Highness” sans en savoir grand chose, à part que c’était potentiellement de la fantasy-conte-de-fée qui se prend pas au sérieux. Genre Princess Bride avec un peu de bol quoi, ou si c’est vraiment très con, Sacré Robin des Bois ça me va aussi tendance médiéval-couillon. Et donc euh je fais court mais c’était tragiquement nul et je me suis sentie souillée d’avoir regardé un truc pareil. Et je me suis dit que j’allais faire une croix sur le genre parce que franchement, je préférerais m’arracher les yeux à la fourchette plutôt que de subir ça à nouveau.
Mais désormais, pour tous vos besoins supplémentaires de fantasy-conte-de-fée, et où en plus ça chante, voici Galavant. La palpitante histoire d’un chevalier, son “grand amour”, son écuyer (pop-pop!), une demoiselle pas vraiment en détresse, un roi avec aucune autorité, son homme de main (Vinnie Jones, égal à lui-même), son cuisinier…. Et puis des guest-stars aussi, genre Weird Al, Ricky Gervais ou Anthony Head. Qui chantent, donc, obviously.
Donc c’est drôle, les chansons sont super entraînantes (merci Mr “Musique des Disney des années 90” à la compo), c’est complètement couillon, ça fait 8 épisodes de 20 min donc pas le temps de se lasser, et c’est terrible. Voilà.
PS: On me fait remarquer à très juste titre que dans le même style couillon très distrayant, il y a eu Philibert, capitaine puceau il y a quelques années. (qui chante pas mais qui est cool quand même)

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Une belle équipe de winners.

Doom

Jeu vidéo

Ben ouais, j’avais jamais joué à Doom. C’est maintenant chose faite!
Pour un jeu qui a 20 ans, ça marche quand même méchamment bien. J’ai fini le jeu en mode lol-facile (la fin est géniale d’ailleurs :D), j’ai tenté d’augmenter la difficulté et ouille, j’ai repeint le sol avec mon sang. Et puis les cartes! Certains niveaux sont cauchemardesques pour quelqu’un comme moi capable de se perdre dans son propre quartier. Et puis le système de visée demande un temps d’adaptation: je pensais qu’il serait plus facile de viser vu qu’il y a pas à gérer l’axe vertical mais euh… non. (Je pensais qu’il était pas possible de faire des one shots.. non en fait c’est juste que je vise tellement mal que généralement au premier coup je me contente de blesser et qu’il en faut un deuxième pour achever le mob, même avec le fusil-qui-fait-mal. <_<)
On pourrait penser que du coup j’ai passé un moment horrible à me perdre, mourir et vider mes maigres munitions dans les murs. Ben même pas: je me suis perdue, je suis morte et j’ai vidé mes chargeurs dans les blocs de bétons gris appelés murs, j’ai couiné comme un cochon qu’on égorge et sursauté tous les trois mobs, et même que j’ai aimé ça.
Et que j’ai commencé le 2. \o/

Ici je suis morte. Comme souvent.

Ici je suis morte. Comme souvent.


Hatoful Boyfriend

Jeu vidéo

Un jeu de drague de pigeon. Quand j’en ai entendu parler la première fois, j’ai pensé que c’était une grosse blague. Et puis j’ai découvert que non, et même que c’est sur Steam. Du coup je l’ai pris pendant les soldes, pour la rigolade.
Bon, certes, c’est drôle et inventif. Le jeu est pigeonnesque à fond, du langage aux personnages complètement improbables (enfin ce sont des personnages tout à fait normaux de shojo lycéen romantique truc, à part que c’est TOUS DES PIAFS. Même les voyous qui t’embêtent quand tu rentre tard, c’est des punk-geons. Avec des crêtes. Si.).
Mais compléter un arc prend moins de deux heures, voire plutôt 40 minutes une fois qu’on passe la moitié des dialogues. Du coup je me suis dit que j’allais y passer quelques heures histoire d’avoir tous les endings, et ce serait plié. Certains valent leur pesant de cacahuète d’ailleurs (Oko-san <3).
Sauf que l’intérêt ne s’arrête pas à conclure avec tous les pigeons, je m’en suis vite rendu compte. Plus on avance et plus de petits détails deviennent étranges, comme quoi quelque chose…. cloche. Une fois débloqué les arcs de certains persos ou le “bad ending”, plus moyen de se voiler la face, il se passe des trucs bizarres.
Une fois atteint un ending avec chaque personnage, on débloque un nouveau mode histoire, qui lui m’aura pris quelque chose comme 4 heures. Je dirai rien sur le scénar vu que j’ai au moins une lectrice qui doit y jouer, mais OHPUTAIN. La claque.
Venez pour draguer des pigeons, restez pour le scénario dystopique et les moments de pur glauque.
(spéciale dédicace au pire choix multiple de toute l’histoire du visual novel ever. Au moins.)

Le terrible arc de Ryouta, ton BFF pigeon qui bosse le soir travesti en soubrette pour nourrir sa famille.

Le terrible arc de Ryouta, ton BFF pigeon qui bosse le soir travesti en soubrette pour nourrir sa famille. Parce que si ça, ça donne pas envie, je sais pas ce qu’il vous faut.

Food is serious business, Janvier édition:

  • Salade d’orge, aubergines et courgettes méditerranéenne: très gourmand niveau temps de préparation à cause des légumes cuits au four, mais délicieux. (et pourtant je suis quand même pas fan des deux légumes à la base)
  • Saumon gratiné au yaourt et à l’épinard : merci Tumblr, mon nouveau fournisseur officiel de recettes! Fait avec du kale à la place de l’épinard que j’avais pas, et franche réussite (on l’a même refait deux soirs de suite, c’est dire)
  • Quiche au saumon sans pâte (un genre d’omelette au four quoi): demandé la recette à une copine qui en avait ramené à une fête et j’en ai profité pour le refaire. Meilleur froid que chaud.
  • Cookies flocons d’avoine & citrouille fourrés caramel : une tuerie. Si vous aimez les trucs franchement sucrés et décadents. Autant dire que j’ai kiffé (et j’étais pas la seule, je crois), particulièrement à la sortie du four avec le caramel fondu à l’intérieur. (insérez ici râles de plaisir)
  • Pancakes de légumes : plutôt éloigné de l’okonomiyaki malgré le blabla pré-recette, la pâte et le goût sont différents de l’habituelle. Pas grave, c’était simple et bon et rapide, et encore une bonne manière de préparer des légumes (mit protéines!)
  • Gâteau de flocon d’avoine à la banane : Tumblr again. Première recette ouvertement vegan que je teste. J’ai remplacé le fake-oeuf par du vrai, mais chut.
  • Cheesecake dulce de leche : pas fait par moi cette fois, mais par Mr C. Faut aimer le sucre encore, autant dire que c’était le gâteau rêvé pour mon anniversaire :D.
  • Hashbrowns (rösti/galettes de pommes de terre/traduction approximative no jutsu) : l’invité du mois en voulait, j’avais jamais testé, c’est chose faite! C’est facile et pas trop foirable, mais ça met bien le bordel dans la cuisine. Râper des pommes de terre c’est pas le truc le plus pratique à faire du monde, on va dire.
  • Brownie cheesecake menthe: pour la fête de départ d’une copine, et presque personne n’en a mangé… Personnellement, fan du mélange chocolat-menthe, j’ai trouvé ça délicieux.
  • Saumon confit et crème de petits pois & Moelleux coulant aux fruits rouges, du bouquin Gastronogeek: parce qu’on commence à utiliser nos cadeaux de Noël/anniversaire tout de même ! Très bonnes recettes, même si du coup vu le niveau de difficulté/le temps de préparation très inaccurate (15 min euh ouais plutôt 75…) c’est plutôt à faire pour les grandes occasions. (ça tombe bien, c’en était une)

Le highlight que c’est de la triche parce que c’est celui de maintenant tout de suite:

Je cherchais de la musique à mettre en fond sonore pendant la rédaction de tout ça, et je me suis rappelée de Chet Faker. Why not?
Du coup j’ai découvert le clip de Gold, et il a direct sa place en fin de liste.
(ça donne envie de faire du sport et réparer ses genoux tout ça)

Bilan beaucoup de nourriture, peu de médias. Faut avouer que Décembre était un mois faste, il est probable qu’il y ait généralement moins de trucs notables le reste du temps. Au moins ça me fait un objectif à atteindre: faut que je lise/regarde/écoute/découvre suffisamment de trucs cools chaque mois pour pouvoir en faire un post :D.
A la prochaine, everybirdie!

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Highlights (1) – Décembre 2014

Publié le

Histoire de trouver des trucs à écrire sur ce blog décidément difficile à tenir en vie, j’ai décidé pour la nouvelle année de faire un post une fois par mois sur les trucs cools lus/joués/écoutés/vus/cuisinés bref découverts pendant le mois.
Déjà, si j’arrive à m’y tenir (je promets rien) ça me fera un post par mois, et c’est quand même pas si mal.
Serait pas mal à l’occasion aussi que je fasse un post sur mon super genou en mousse, mais ça viendra plus tard, parce que c’est dur et compliqué et déjà faire un petit post facile comme celui-ci ça me prend toute mon énergie.

Onto the liste des trucs cools du mois de décembre (enfin surtout de la deuxième partie parce que sinon y a vraiment trop de trucs):

Black Mirror

SérieTV

Mini-série britannique de 2010, par le mec de Dead Set. Chaque saison est composée de trois épisodes d’une heure indépendants. Pas de fil conducteur ou de personnages récurrents, même s’il y a parfois des easter eggs semble-t-il. Les épisodes sont plutôt des déclinaisons autour d’un thème central: les réseaux sociaux, les nouvelles technologies… et une vision super sombre de leur évolution.

Avec la sortie d’un épisode de Noël mi-décembre j’ai à nouveau entendu parler de cette série. Les deux premières saisons étant sur Netflix, on a décidé de tenter…
C’est incroyablement bien.
C’est bien fichu, c’est intelligent, c’est glaçant, des fois c’est triste, des fois tellement incongru que ça en devient hilarant,…et c’est intense. C’est une série où on a pas enchainé les épisodes sans interruption. J’avais besoin de m’arrêter après chacun, de me poser cinq minutes. Pleurer, ou parler avec Mr. C., ou juste… digérer ce que je venais de voir.
Je dirais que le mieux c’est de plonger dedans, sans trop chercher de quoi ça parle. J’ai aimé être parachutée dans les histoires à chaque fois, sans vraiment savoir à quoi m’attendre.

Pour les gens qui aiment les séries anglaises, les trucs très noirs et la dystopie.

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Kuragehime – Princess Jellyfish

Anime

A l’occasion de mon immobilisation d’une semaine pendant que Mr. C. était parti en conférence, j’ai décidé de m’intéresser un peu plus à ma liste d’animes en attente sur Netflix. Au milieu de trucs divertissants-sans-plus (regard oblique vers Hataraku Maou-sama), je suis tombée sur Princess Jellyfish et sa jaquette super ultra choupi.
A la base un josei manga toujours en cours de publication, Princess Jellyfish raconte l’histoire de Tsukimi, une jeune fille obsédée par les méduses, qui vit dans une résidence interdite aux hommes avec d’autres filles aussi otaku et socialphobiques* qu’elle, et qui un jour rencontre une fille magnifique dans la rue.. qui s’avère être un garçon travesti, Kuranosuke.
Et à partir de là, ça part en joyeux bordel.
Peut être que c’est parce que ça fait longtemps que j’ai pas lu ou vu de josei/shojo, mais c’était super agréable. L’anime est joli, sympa, pas prise de tête, drôle.. et avec des persos dans lesquels y a moyen de me reconnaitre (mise à part l’héroïne qui a comme d’hab le syndrome “She’s all that” du makeover qui la transforme en bombasse, mais franchement c’est moins pire que dans beaucoup d’autres trucs du même style). Et puis le générique est absolument adorable.
Plus qu’à trouver le manga maintenant!

*sérieux oui je sais ce mot existe pas, mais j’arrive pas à trouver un truc aussi simple et clair que le couple socially awkward/social anxiety en francais. (même wikipedia a même pas de page française équivalente à ‘social anxiety’ de toute façon)

Kuragehime

Mortal Kombat

Jeu vidéo

Acheté parce qu’en soldes sur Steam, Mortal Kombat Komplete Edition me semblait être un bon moyen de passer un peu le temps en faisant quelques combats contre Mr. C. J’aime bien Mortal Kombat à la base, le côté sanglant particulièrement (et puis je lovelove le film super nul avec Christophe “Regard Oblique” Lambert en Raiden <3) donc tant qu’à prendre un jeu de baston pour changer de Skullgirls, pourquoi pas celui-ci?
On y a passé deux jours sans interruption.
Entre le mode versus, le mode histoire, et les challenges, y a de quoi s’occuper longtemps!
En mode histoire, pas de choix du perso, mais l’obligation de faire 3-4 combats avec chacun des héros, ce qui a des avantages (apprendre à jouer avec des persos que j’aurais pas touché sans ça*) et des inconvénients (le combat final avec Raiden sur lequel on est bloqués, parce que RAIDEN PUE. Et puis parce que c’est super chaud aussi, mais quand même RAIDEN PUE).
*Du coup je joue Subzero. Genre moi et mon amour pour les persos chelous bizarres moches, je joue un ninja du village de la glace quoi. Et j’aime plutôt bien ça. (double-argh)
Bon et bien entendu, le principal point vendeur de Mortal Kombat (pour moi): Fatality!!
C’est hyper crade, c’est gore, c’est plein d’entrailles et de gens coupés en deux/trois/quatre et de têtes qui volent, et c’est tellement bien.
Certains esprits chagrins diraient que c’est trop et que berk et que c’est abusé tellement c’est violent, mais je leur ris au nez pendant que je me roule dans les entrailles de Sonya Blade. Na.
Et puis j’ai failli oublier mais euh, le perso bonus dans celui-ci c’est Freddy Krueger. Voilà voilà voilà.

Même des fois je gagne. Mouahahaha.

Même des fois je gagne. Mouahahaha.

Locke & Key

Comic

J’avais lu le premier tome il y a quelques mois, appâtée par le scénariste et le titre. Ça avait l’air prometteur même si le dessin m’avait laissée profondément indifférente: je trouvais que tous les persos se ressemblent, impossible de voir une quelconque différence d’age entre le fils à menton en parpaing et la mère évanescente… Difficile de rentrer dedans visuellement à la première lecture. J’admets que ça peut être dû à mon manque d’expérience en matière de comics.
Pour Noël j’ai eu les trois premiers tomes, et mon impression a été toute autre. Relire le premier tome a fait que j’ai pu accrocher plus facilement, comprendre un peu mieux ce qui se passait, et surtout enfin réussir à identifier les personnages (ce qui corrobore l’hypothèse relative à mon manque de lecture).
Le fait est que l’histoire s’améliore vraiment, le premier tome est là pour vraiment lancer la machine, présenter le cadre et les personnages, et les choses sérieuses ne démarrent vraiment qu’à la fin voire dans le deuxième tome. Une fois arrivée là, j’étais mordue. J’aime vraiment beaucoup le concept des clés, de la maison, des personnages… et la manière dont tout ça est utilisé. J’aime l’ambiance fantastique qui devient complètement horrifique par moments. C’est magique et en même sombre et glauque et cauchemardesque.
J’ai vraiment très hâte de savoir la suite, et ça me conforte dans mon envie de m’intéresser à plus de comics.

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Et puis parce que ça parle pas de nourriture dans ce post et que c’est criminel…

Les recettes testées et approuvées de l’internet du mois:

Non-featured: Fondants chocolat, Kisir, Boeuf Stroganov. Parce que recettes données par des gens donc faut les taper voire les traduire donc c’est long et c’est dur et je suis malade et tout et donc 1200 mots ça suffit pour une reprise. Mais si quelqu’un est intéressé, je ferai.

Paris, soon

Retour de l’autre côté de la mare dans quelques jours. C’est-à-dire après-demain, ce qui sur l’échelle du quelque est un peu pas beaucoup, vu que je suis un peu pas trop trop prête à partir là.
Retour juste pour cause de renouvellement de visa et de vacances (avec de gros guillemets à « vacances » vu le programme chargé incluant des speechs de boulot pour Mr C.), puisqu’en fait, après tous mes posts larmoyants pour dire que « Ciel, je pars bientôt, que vais-je devenir », ben… on part plus. Enfin si certainement un jour mais pas en début du mois, plutôt genre dans un an.
Paye ton anticlimatimse.

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Des jardins et des clous

Un des groupes dont je suis le plus les annonces de tournées comme une grosse fangirl, c’est Nine Inch Nails. Nous les avions vus 3 fois déjà (2 en France et une fois en novembre dernier), mais je ne m’en lasse pas. Donc quand ils ont annoncé une tournée nord-américaine avec Soundgarden (qui fêtait cette année les 20 ans de l’album Superunknown) autant dire que j’ai pas beaucoup hésité. Encore mieux, c’était une occasion de voir un concert au Hollywood Bowl, ce gigantesque amphithéâtre perché dans les montagnes de LA.

NIN-Soundgarden-Banner

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L’Apollonide

Publié le

Je viens de regarder « L’Apollonide – souvenirs de la maison close ».
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Certains des commentaires que j’ai vu passer étaient dans le style: « Comment un film avec des filles nues tout le temps peut réussir à être aussi chiant ? Il se passe rien. En plus les filles elles sont tristes tout le temps et elles ont même pas l’air d’apprécier le sexe. Et puis c’est glauque avec les clients. »
A quoi s’attendaient ces gens ? A des batailles de polochons pleines de rires de gorge sexy (distraction la plus commune des meufs quand elles sont entre elles comme chacun sait), entrecoupées de scènes de sexe où les filles prennent un pied interstellaire non-simulé parce que les clients c’est tous des dieux du sexe concentrés sur le plaisir de leur partenaire ? Oh et puis pardon de pas apprécier automatiquement le don du Saint Sexe hein. Quelles ingrates ces meufs.
Ben ouais, c’est des clients: y en a des gentils, y en a des pas gentils, la plupart sont des types quelconques et pas très sympas, y a des scènes glauques et d’autres moins, y a des types avec des fetish bizarres (c’est fou.) et si, y a quand même des moments où les filles ont l’air de sincèrement s’amuser (quand elles sortent par exemple, ou même en journée quand elles sont seules) même si je concède que ça fait une minorité de temps de film (en même temps, je connais pas grand monde qui passe sa vie à se fendre la poire en travaillant, à part les 7 Nains)…
Ça me fait marrer aussi de lire à côté qu’on apprend rien sur le contexte, ou sur l’organisation de la maison, ou sur les filles… Faut croire que du coup, les filles nues chiantes attiraient suffisamment l’attention pour faire oublier qu’il y avait des dialogues. (Oups.)

Moi j’ai bien aimé, j’ai pas trouvé ça racoleur, j’ai aimé justement la lenteur et l’ambiance. Il y a une évolution, des fils conducteurs, une fin, je vois pas pourquoi on reproche toujours qu’il se passe rien quand il y a pas de méga-scénario avec rebondissements. Il se passe des trucs, des trucs qui à l’échelle de la maison ou des personnages ont une importance ; c’est juste une tranche de vie d’un lieu, d’une époque.
Je déteste lire les questions type « mais à quoi sert le film ? C’est quoi son but ? Pourquoi ? » Les films avec des agendas (paye ton anglicisme… wordreference me dit « des intentions cachées ») pas subtils ont tendance à me taper sur les nerfs. Les films inutiles ont le droit de vivre. Parlez moi de la morale de Kill Bill tiens (vu que je viens de le revoir). C’est un film qui est là pour avoir l’air COOL, avec des persos COOL filmés COOL-ement. Et il le fait bien. Et voilà. J’aime les films où le but c’est de montrer des trucs badass pendant 2h (enfin quand c’est bien fait quoi), j’aime aussi les films dont le but est « juste » de raconter une histoire ou de faire le portrait de quelque chose. (deal with it)
(je dis ça mais je suis sûre que Kill Bill a eu son lot de détracteurs parce que bouuuh violence gratuite, bouuuh scénar gratuit, bouuuh)
(z’avez qu’à regarder A Serbian Film, un film pas gratuit avec un vrai agenda sur la condition serbe.)

Bref, pour moi: L’Apollonide, sympa, bon cast, jolis costumes, jolie ambiance.
(ceci était une brève réaction aux carabistouilles écrites par des gens sur Internet)

Return to the Paradise

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Si je vous dis Brian de Palma, vous me répondrez “Carrie”, “Scarface”, “Mission Impossible”… que sais-je.
Mais surtout, surtout il y a Phantom of the Paradise.

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OC(B) Fair

Publié le

Il parait qu’il faut que je raconte ma vie, donc me voili.

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Entre autres choses fascinantes, je suis allée à un concert vendredi dernier. Dans Orange County.
Au début tu te dis que tranquillou, c’est la banlieue c’est comme LA mais en pas pareil. Du coup quand il y a eu concert de The Offspring annoncé à Costa Mesa, CA, seul concert dans la région en plus, ben banco quoi. Faut juste louer une voiture au lieu de prendre le train, mais franchement ça prend moins longtemps d’aller à Costa Mesa en voiture que d’aller à House of Blues, LA en transports en commun. « 58 min » dit Google, avec de la circulation peut-être 1h et quelques…

EH BEN NON.

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